La Dernière Piste — Mardi 30 janvier 2018

1845, Oregon. Une caravane composée de trois familles engage le trappeur Stephen Meek pour les guider à travers les montagnes des Cascades. Parce qu’il prétend connaître un raccourci, Meek conduit le groupe sur une piste non tracée à travers les plateaux désertiques. Il se retrouvent perdus dans un désert de pierre. La faim, la soif et le manque de confiance dans l’instinct de survie de chacun d’entre eux sont autant d’obstacles qui se dressent sur leur chemin.

Une réflexion au sujet de « La Dernière Piste — Mardi 30 janvier 2018 »

  1. Calvat Jean Francois, Kathy Auteur de l’article

    Mention spéciale pour  » la dernière piste ».Deconcertant par son format,son écriture en temps réel,où sont traités à l’inverse des archétypes usuels ,tous les personnages.Pas ou peu d’actions.Le film peut être vu comme une métaphore de la vie ou notre humanité erre dans un désert cherchant une hypothétique direction.L’enfant que porte une femme naîtra ou pas ( le manque d’eau se fait cruellement sentir) dans ce monde désolé.Les femmes sont fortes(l’homme à terre ,transporte dans le charriot …..Le guide avouant son impuissance….) Le petit groupe obligé de s’en remettre à « l’indien ) l’inconnu au langage incompréhensible ,mais qui focalise les peurs et les espoir et à qui il faut bien s’en remettre faute d’espoirs et de lueurs.Ou que l’on regarde nulle trace de civilisation,que des rochers de la poussière et des herbes folles.Pas d’animaux.La nuit les plans sont éclairés à la seule lumiere des feux de camps,parfois les dialogues sont dans le noir total( ce qui pour le cinéma et un paradoxe) mais qui favorise l’attention aux propos.
    Bref…Voyez ce film magnifique à la fin ouverte/fermée …..Peut-on vivre sans espérance?

    Répondre

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *